POÉSIE D’AHCÈNE MARICHE Une référence internationale, en attendant la reconnaissance nationale

juin 7, 2011

POÉSIE D’AHCÈNE MARICHE
Une référence internationale, en attendant la reconnaissance nationale

Invité lors de la 7e édition du Salon du livre et du multimédia amazighs, organisée par la Direction de la culture de Bouira, ce troubadour des temps modernes s’est illustré tant par son talent que par sa sympathie et son grand sens de la répartie.
Ahcène Mariche, professeur de physique et d’informatique dans un CEM de Tizi-Ouzou, n’a d’yeux que pour l’écriture en vers. Son penchant pour la poésie s’est très vite fait sentir pour ne plus le lâcher, et c’est tout naturellement que sa langue maternelle, le kabyle, s’est imposée. Aussi, et vu la grande richesse de cette langue restée pendant longtemps de tradition orale, cet artiste a décidé de transcrire ses rimes, mieux encore, les traduire au maximum pour qu’enfin ce patrimoine qui lui est si cher s’ouvre sur le monde. Et pour ce faire, il s’est entouré des meilleurs, tels Mlle Dalila Aït Salem, traductrice de talent, ou encore le professeur Nabil Boudraâ, enseignant dans une université aux Etats-Unis. Ce novateur lyrique aux mille cordes à son arc a eu l’ingénieuse idée regrouper certaines de ses œuvres en CD et K7 pour faire parvenir sa poésie au plus grand nombre possible et cela en raison du manque de lecteurs en langue amazighe. La bibliographie d’Ahcène Mariche est aussi riche en textes qu’en thèmes, car dans ses huit recueils de poésie, on trouve de tout : du poème d’amour passionnel qu’est «Jalousie» «Tismin » à l’hymne écolo «L’environnement » utilisé comme préface dans certains sites d’écologie étrangers, en passant par «Sidi Valentin» (Saint Valentin), son premier poème qui lui a donné l’envie d’aller de l’avant et qui a été traduit en 13 langues en raison du succès rencontré. Concernant son statut de poète, cet auteur hors du commun, bien qu’il ait inspiré d’autres artistes tels Saliha Khlifi ou Nourreddine Zekara qui ont adopté quelques-uns de ses poèmes pour peindre leurs toiles, ou encore la poète canadienne Arlette Philbois qui a écrit un acrostiche en son nom, reste peu connu de ses concitoyens et ignoré par les autorités algériennes.
Katya Kaci

Ahcène Mariche, un poète kabyle foisonnant

juin 7, 2011

     http://kabylemag.com/2011/05/15/

 
 

Rencontre avec un être magistralement poétique : Ahcène Mariche…

Il y a des rencontres qui ne vous laissent pas indifférent, des rencontres qui vous marquent.
La rencontre avec le poète passeur de mots, Ahcène Mariche est de cet ordre de là.

Un ciseleur de vers, un poseur de phrases, un observateur du monde, une voix théâtrale… qui déclame, vous emporte dans un tourbillon d’idées.
Des idées qui foisonnent, car Ahcène Mariche est un poète, un scientifique, un artiste peintre, un fabulateur, un amoureux du verbe…

Il a commencé à écrire de la poésie en 1984, cela fait 27 ans qu’il jongle entre concepts, sensations et sentiments.
Son inspiration lui vient en langue kabyle directement, même si sa poésie a été traduite en des dizaines de langues.
Pour lui le kabyle est l’inspiration première, le premier souffle de ses mots.

Un instinct, une évidence.

C’est également une forme de combat, pour préserver et faire vivre la langue kabyle, d’ailleurs il se revendique de la sorte.
Cette volonté jalouse de préserver la poésie en langue kabyle, il l’a hérité de son grand-père Ali n Said, poète troubadour.

 

Grace à la poésie d’Ahcène Mariche et son dynamisme, la langue kabyle est lue, entendue et déclamée dans le monde entier.

Chaque année, il est invité au festival Miss Africa, qui réunit toutes les étudiantes africaines, qui vivent en Algérie et étudient dans les différentes universités du pays.
Cette années, pour la seconde édition qui se déroulera fin mai 2011, les étudiantes vont venir à Tizi-Ouzou pour concourir.
Ahcène Mariche sera le président du jury, pour élire la reine et les deux dauphines, mais pas seulement…
En effet, il  y déclamera des poèmes en kabyle et en français, face une assistance kabyle et africaine.
Il sera assisté d’un étudiant africain nigérien, et tous deux se partageront une strophe sur deux en alternant les deux langues choisies.

Il nous explique au passage, que nombreux sont les étudiants d’Afrique Noire, parlant le kabyle.

Ses poèmes (dont l’oeuvre complète regroupe un peu plus de 700 textes en vers), sont repris sous formes théâtrales, chansons ou encore tableaux par des artistes sensibles aux émotions.

Ahcène Mariche construit, chaque jour, aux travers de ses observations, soliloques et rencontres, une oeuvre fédératrice kabyle.

Si d’avenir, il vient à déclamer dans votre ville… courez l’y écouter.
La voix de baryton de cet homme, emplira la salle d’une tonalité vibrante qui donneront une incarnation aux mots et aux idées.
Une seconde lecture de la vie par le poète.

Lien officiel >> http://ahcenemariche.centerblog.net

Publications de : AHCENE MARICHE

  • 01- Idh YUKIN (les nuits volubiles) édité en juin 2005
  • 02- TAAZZULT-IW (confidences et mémoires) édité en mai 2006
  • 03- TIDERRAY (contusions) édité en juillet 2007
  • 04- VOLUBLE NIGHTS (version anglaise de : Iv yukin) édité en juillet 2007
  • 05- CONFIDENCE AND MEMORIES version anglaise de TAAZZULT-IW édité en décembre 2008
    • CD de poésie sur fond musicaux du deuxième recueil Taazzult-iw édité en avril 2008
  • 06- Réédition des trois premiers recueils dans un même volume en tamazight uniquement :
    • Idh yukin, Taazzult-iw et Tiderray avril 2009
  • 07- Tibernint d ssellum « la toupie et l’échelle » en tamazight uniquement – mai 2009
  • 08- Contusions édité en France chez edilivre – octobre 2009

 

ASEFRU D TAJMILT I SI MOHAND U MHAND

octobre 4, 2010

Si Muhand u Mhand

Amek ur d yettlal wawal

Ghef win d yedjan awal

Ad yettuseggem d asefru

Tahregt iyi d tettnawal

Tameghrut iyi d tessawal

Labud ad nessefru

Si mohand anwa ur k nessin

Si zzman aqdim

Almi d ldjil n tura

Isefra k zraan mmghin

F yilsawen ttmirin

D timsirin d tisura

D lghidh ik id yesnetqen

Imeslayen ik weznen

Amzun si lqaleb id ffghen

thekku dh d ik iqerhen

ighublan d lemhayen

Di tmetti ik idhurren

Tezgidh themledh

aawin ur t ssinedh

Arfiq ik d asebsi

Tighilt iwumi teffledh

Awal as d fetledh

Asefru k d inigi

I ttxemmimen yemdanen

Tesaidh as imeslayen

mebla ma tnudadh

S ssut ik aalayen

D tidet qerrihen

Iten id smaredh

I illan ad  t id inidh

Ur t ttsethidh

Ur tettagadedh

Lahdur ik d aktili

D tammet d ssemm ini

Aavar theggadhed

terzidh leqyud i wawal

tgidh as id mihlal

Di tmetti taqvaylit

Tekksedh ula d cckal

I kra n temsal

Ur nessin tassevhit

Laayuv tfdhehedh t-en id

Aghummu tekksedh asen id

tebghidh ad ten n wali

I laama tbeggnedh ten id

Deg isefra k nufaten id

D lawan ad ten nezwi

Anwa abrid ur tewwidh

D tikli tezgidh

Deg idh negh deg uzal

Anta ff ur dnnidh

F tudrin mi tettaadidh

D asemidh negh d azghal

Si lzayer almi d tunes

D amecwar s teghzi ines

Ughevlkan maci yiwen

Ulac anda ur tettisedh

Ulac ssi ur tenxxessedh

Lhif yekrez as udem

Inig lqella lwali

D wemdan ahraymi

Rzan ak ifadden

D tabburt n lhif I terzidh

Am jeghlal ay tt tettawidh

Taakemt-is zzayen

Deg usqif n ttmana

Fella k lqarn iaada

Tiktak mazal teddunt

Nessawadh ak rrahma

Mkul mi ara

Isefra k deg awal d ddun

Ughalent ak tejmilin

Tisebdadin ayen din

Ula gher lberrani

Tamedyazt ik dtimsirin

I yal tisutwin

Ilevda yissek ad n ili

Wa yura wa yecna

Nefka yak ula dtalgha

Ixus ad d tnetqedh

Ad n nadi ilevda

I deg izen ik yella

S tmeghrut tcebbhedh

D inigi n tallit ik

Yak d timetti yik

I wi bghan ad yefhem

Ad yeqqim usefru ik

Yak d umezruy ik

I wibghan ad ten yellem

Ayen iwumi t caredh

Ar ghures newwedh

A la t nettaici

Awik id yerran ad thezredh

Ayen ughur nessawedh

Lferh ad ak yili

F lweqt ik tizwert tesaidh

Mebaid ay tettwalidh

Timsal amek ara ilint

Nufa tidett id tennidh

D tafat n deg idh

Allen s isefra k I ldint

I yal zzman irgazen

I yal timetti imusnawen

Nekni d kecc ay nesaa

Deg isefra k ayen

At tussna ttqelliben

D agerruj ay d nufa

Abrid id nedjredh nugh it

Nerna neqaad it

Swayen is ilaqen

Yalwa I isen yesfukti t

D zzmam at nektev it

Am ledjnas nnidhen

Nerna nessekles it

Dtugniwin nettwalit

S ttawilat ilaqen

Tudert ik tughal d asaru

Akken ur tfennu

Ad k neweu melmi nebgha

D lmuhal ad ak nettu

Itri k ad yezgu

Yeccaaccaa f tmura

Amadhal ad ak yecfu

Isem ik s ddheb ad ittwaru

Di tutlayin merra.

Ahcene Mariche

Ecrit le 13 09 2010 à minuit 10 mn

ahcenemariche@yahoo.fr

poème en hommage à SI MOHAND OU MHAND

octobre 4, 2010

SI MOHAND OU MHAND

Comment ne pas t’évoquer
Toi qui a toujours su parler
Dans ta langue faite de poésie
L’inspiration m’appelle
La rime m’interpelle
A m y mettre et versifier

Si Mohand le très adulé
Depuis les temps le s plus reculés
Jusqu’aux jours présents
Ta poésie a poussé
Sur les langues elle a coulé
Elle est clés et leçons

La révolte t’a fait parler
D’un  ton si pesé
On dirait tissés ou moulés
Tu raconte ta douleur
Tes soucis et tes malheurs
Et en accuse ta société
Toujours dans tes errances
Sans aucune pitance
Ta pipe, ton unique compagnon
Sur chaque mont, sur chaque cime
Tu t’abandonnais à ta rime
Tes poèmes en témoigneront

Tu disais tout haut
Ce que les autres pensaient tout bas
Sans peine et sans efforts
Sur un ton juste et fort
La vérité de ta bouche sort
Et coule tel un filet d’or

Tu disais tout ce que tu pensais
Sans gène
Sans peur et sans peine
Ton verbe très sensé
Doux et amer a la fois
Franc, direct et ne rate pas
Des mots, tu t’en es libéré
Tu en as préservé et sauvegardé
Dans ta Kabylité
Des tabous, tu en as cassé
Des situations tu en as dénoncé
Qui n’avaient pas été évoquées

Des défauts tu en as condamné
Tu en as dévoilé
Tu voulais qu’on les voit
A tout le monde tu les as montré
Dans ta poésie nous les avons retrouvé
Il est temps qu’on s’en nettoie
Par quels chemins n’es tu pas passé?
Marcher? Tu étais habitué
De jour comme de nuit
Tu as tout raconté
Sur les villages que tu as foulé
Hiver comme été

D’Alger à Tunis à pied
Quel long trajet!
Qu’est ce que tu n as pas enduré
Tu as dormis partout
Tu manquais de tout
De misère ton visage s’est ridé

Voyageur solitaire
Les tiens pas solidaires
Ont brisé ton élan
Tu porte comme une carapace
La misère que tu casse
Malgré son poids pesant

De Asqif n ttmana
Plus d’un siècle déjà
Que tes idées coulent encore
Avec respect nous t’évoquons
Avec plaisir nous écoutons
Ta poésie déclamée encore et encore

Des hommages te sont rendus
Partout s’érigent tes statues
Même dans les régions inconnues
Ta poésie est une leçon
Pour toutes les générations
Ö éternel, nous te survivrons

Sur ta vie, on a écrit, on a chanté
On t’a sculpté dans la pierre et sur le bois
On dirait que tu nous parle parfois.
Toujours nous cherchons
Ton message avec ta rime embelli
Et nous le déchiffrerons.

Témoin de ton ère
Témoin de tes pairs
Pour tous ceux qui voudront comprendre.
Ta poésie vivra
Ton histoire montrera
A tous ceux qui voudront apprendre

Tu as prédis le destin
Que nous avons atteint
Et que nous vivons aujourd’hui
Ah! Si tu pouvais revenir
Et voir ce que nous avons pu acquérir
Tu n’en sera que tout réjouit

Tu étais en avance
Plein de prévoyances
Pour tout évènement
Tu n’as dis que la vérité
Dans toute sa clarté
Nous a ouvert les yeux grandement

A chaque époque ses hommes
A chaque société ses savants
Nous poètes, c’est toi que nous avons.
C’est dans ta poésie
Que nos chercheurs ont trouvé
Ton trésor égaré

La route que tu as tracé
Nous l’avons jalonnée
Sans ménager aucun effort
Chacun ce qu’il sait
L’écrit dans ses cahiers
A l’instar des plus forts

Ta biographie est écrite et filmée
Pour qu’elle ne soit pas égarée
A chaque instant on peut la consulter
Nous ne pourrons jamais t’oublier.
Telle une étoile à jamais
Tu brilleras sur les tiens.
De toi le monde se souviendra
Ton nom on en or s’écrira
Dans toutes les langues.

Poème de Ahcene Mariche
écrit le 13 septembre 2010  à mi nuit 10mn

traduit par:
Idir Bellali
le 24 septembre 2010 à 4h du matin

Publications de ahcene mariche

septembre 18, 2009

 

 1- ID YUKIN (les nuits volubiles) édité en juin 2005

 

2- TAAZZULT-IW (confidences et mémoires) édité en mai 2006

 

3- TIDERRAY (contusions) édité en juillet 2007

 

4- VOLUBLE NIGHTS (version anglaise de Idh yukin) édité en juillet 2007

 

05-  CONFIDENCE AND MEMORIES version anglaise de TAAZZULT-IW édité en

             décembre 2008

 

-          CD de poésie sur fond musicaux du deuxième recueil Taazzult-iw  édité en avril 2008

 

  06- réédition des trois premiers recueils en tamazight uniquement :

        Idh yukin, Taazzult-iw et Tiderray  avril 2009

 

07- Tibernint d ssellum « la toupie et l’échelle » en tamazight uniquement

Mai 2009 

Biographie de Ahcène Mariche

septembre 18, 2009

 

 

Ahcène Mariche est né le 21 février 1967 à Tala Toulmouts dans la commune de Tizi Rached à l’Est de la ville de Tizi Ouzou en grande Kabylie Algérie. Issu d’une famille modeste et  jalouse de sa culture. Baignant dans un climat où la culture règne en maître, l’hérédité aidant car son grand-père maternel Ali n SAID était poète troubadour.

 Les gènes de poésie ont surgit en l’âme de AHCENE avec les compositions qu’il a signées en étant lycéen en classe de 2ème AS à Larbaa Nath Irathen.

Les années 80 avec leur lot de revendications et le marasme qui y régnait a été un autre ingrédient pour la bonne cuisine de notre Ahcène.

Dans sa poésie il multiplie les saveurs, les regards les analyses et se permet même de nouvelles approches et d’autres angles d’approche dans ses visions poétiques.

 

Très calme de nature et attentif il prend toujours le soin de bien observer, mâcher ses mots…Très à l’écoute de sa société, très critique dans son regard, imaginatif à l extrême il pousse loin ses idées  et nous convie à chaque fois à faire avec lui  des voyages inédits voire des  odyssées.

 

Il est professeur de physique, cameraman et photographe, il mêle et entremêle la science à la littérature, l’image et le son, les rêves et la réalité qu’il traduit en juste mot pour dire et écrire…

La touche psychanalytique, surréaliste, humaniste… sont omniprésentes dans ses œuvres. Son expérience dans l’enseignement, les fréquents voyages qu’il ne cesse d’effectuer un peu partout et ses fréquentations multiples d’horizons différents lui sont d’un grand apport.

Au niveau de sa famille on retrouve une grande école où plein de professeurs se retrouvent : du professeur de civilisation américaine aux professeurs de lettres arabes passant par le journalisme et même le droit dans toutes ses branches, ainsi qu’un professeur d’histoire, s’ajoute à cela l’élément catalyseur qu’est les sciences physique qu’il aime à fond.

Les débats au sein de la famille sont omniprésents avec tout ce que cela entend comme regards croisés  sur les choses de la vie qui suscitent leurs attentions.

Jaloux de sa langue maternelle le tamazight, il écrit avec ; mais en guise de lui donner d’autres ailes, il traduit ses poèmes en plusieurs langues dont le français, l’anglais, l’arabe, l’italien, l’allemand, le japonais le danois  et le chinois.

Même vers des contrées lointaines, il a fait parvenir ses pensées comme pour leur dire qu’on est là, et leur ouvre l’armoire de notre culture ancestrale qui n’a rien à envier aux autres cultures et est au diapason de l’évolution et de la modernité.

Dès le jeune âge  son oreille est devenue telle une ventouse qui se colle à son poste radio pour écouter sa radio fétiche : la radio chaîne 2. Il visita les locaux de son monde imaginaire en 1977, et depuis, il a tissé les liens qui lui on permit de revenir à plusieurs reprises en tant qu’invité d’émissions. Il était membre du groupe Tilelli qui soutenait les producteurs et animateurs de ladite radio par des avis, conseils, recherches…

Ses rencontres avec plusieurs artistes de renom : Cherif Kheddam, Nouara, Ait Menguellet, Medjahed Hamid, Malika Domrane, Cherif Hamani, Farid Ferragui…ont été des stimulants de taille pour une carrière qu’il n’imaginait guère. Il a animé  plusieurs soirées et galas avec d’autres chanteurs : Taleb Tahar, Moh Oubélaïd, Kamal Bouyacoub, Hacène Ahres, Idir Bellali…

 

Etant au collège Laïmèche Ali de Tizi Rached, entre 1979 et 1983, ses professeurs découvrirent en lui le germe de l’écriture et son amour pour la culture. Une fois au lycée Abderrahmane El Ilouli qui a vu naître les : Matoub Lounès, Izri Brahim, Amghid, malgré une orientation en série science, en 1983, notre Ahcène trouva le milieu propice. Les festivités l’inspirèrent jusqu’à prendre part et devient même l’animateur. Il fit connaissance avec un autre lycéen amateur de chants « Hacène Ahres » avec qui il activait et prirent un chemin d’animations. En septembre 1986, il entra à l’institut technologique de l’éducation pour devenir un professeur de physique. Là aussi, les activités culturelles lui collèrent à la peau et a même osé chanter à maintes reprises lors des soirées qu’il a organisées. Encouragé par tous les camarades, les professeurs et les amis, son stylo s’est mis à faire couler ses larmes bleues et à constituer son premier registre qu’il ne montrait qu’aux intimes.

Ayant obtenu son diplôme, en septembre1988, il entama une carrière dans l’enseignement au collège de Tizi Rached, comme prof de physique. Très communicatif, la mission lui a été très facile. Deux années plus tard, il crée avec ses amis un club de correspondances et voyages au niveau du centre culturel de Tizi Rached où plusieurs activités furent organisées pour la promotion de la jeunesse et de la culture.

 

La rencontre avec un journaliste de www.kabyle.com a changé sa vie puisque il lui a ouvert les portes d’un vaste monde, celui de l’Internet. Il fut contacté par un professeur à l’université de Corvalis aux Etats-Unis d’Amérique pour publier son poème Sidi Valentin dans la célèbre anthologie « TO TOPOS ». Au printemps 2005, son poème fut publié.

La chaîne de télévision  «  Canal Algérie » lui a ouvert les portes à maintes reprises dans son émission : Bonjour d’Algérie, où il déclama quatre poèmes en quatre langues pendant son premier passage, puis dans l’émission TV RAMA.

La radio chaîne 2 découvre son poème Sidi Valentin et l’invita à l’occasion de la fête des amoureux pour déclamer ses poèmes, et Sidi Valentin fut une première dans la poésie kabyle.

La presse écrite lui a réservé plusieurs articles et interviews dans : Le Matin, La Nouvelle République , Le Citoyen, Côte Ouest, Liberté, L’Expression, Le Soir d’Algérie, Akher Saâa, La Dépêche de Kabylie, el watan, Horizons, info soir, el nnahar,

Les magazines : Nass bladi, Miss kabylie, kabylie Mag ,Dzeriet

 

On y trouve aussi ses poèmes sur plus d’une trentaine une de sites Internet et autre blogs : www.kabyle.com, www.KabyleS.com, www.berberescope.com, www.vospoemes.com, www.oasisdesartistes.com ,www.amazighworld.org, http://www.algerie-dz.com, http://www.othervoicespoetry.org, www.poetasdelmundo.com, www.africinfo.org, www.agoravox.fr, www.webzinemaker.com, www.berberescope.com, …

 

Pour mieux présenter son œuvre et consacrer tout l’espace qu’il faut, il crée un site Internet : www.webzinemaker.com/ahcenemariche où il livre ses poèmes, photos, articles et interviews 

Très ouvert, communicatif, il ouvre son cœur  tout le monde et écoute tout le monde.

 

Voyant que son message a pu atteindre des milliers d’auditeurs, lecteurs et téléspectateurs, et devant l’insistance de ces derniers à découvrir ses autres produits, il a édité son premier recueil de poésie intitulé : Id Yukin (Les Nuits Volubiles) composé de trente deux poèmes en kabyle traduits en français et compte 113 pages où il aborde divers thèmes : l’amour dans tous ses états, la femme, le rêve, la paix, la beauté, la nuit, la vérité, l’ingratitude.

 

Tantôt réaliste tantôt surréaliste, il sais épouser les nuances de l’arc-en-ciel de ses états d’âme qu’il traduit en mots, en vers puis en poèmes.

 

Apprécié, 11 mois plus tard, il édite son deuxième recueil qu’il a intitulé jalousement : Taazzult-iw (Confidences et Mémoires) composé pour sa part de 25 poèmes et compte 122 pages.

 

Le Haut Commissariat à l’Amazighité lui a publié six poèmes en Kabyle dans un recueil intitulé « Tibhirt n yimedyazen », publication collective pour 14 poètes en septembre 2005.

 

L’écrivain et chercheur Youcef Merrahi lui a consacré dans son CD « Digest Kabyle » édité en mai 2006 et qui paraîtra sur papier dans quelque temps.

 

Restant sur la même longueur d’onde il nous propose cette fois d’autres pulsations et frondes avec des sujets originaux portant son analyse habituelle : l’aiguille, la négligence, la jalousie, paroles de nuit, mon père, face au miroir, la montre, le destin aveugle, Zivka…

Son viatique reste toujours plein. Plus de 400 poèmes attendent leur tour pour être édités.

Ne se contentant pas du papier uniquement, il trouve une idée originale, transcrire ses poèmes avec de la peinture sur soie qu’il met en cadres et constitue une exposition de 40 tableaux en quatre langues qu’il expose un peu partout et décore avec les plateaux de télévision à chacun de ses passages.

 

Poussant son imagination aussi loin que possible, il a conçu une carte de vœux spéciale Saint-Valentin sur laquelle s’y trouve son poème dans un décor assez original conçu par son ami l’infographe Djamel Beggaz, et qui a été une très belle surprise pour les jeunes kabyles à l’occasion de la fête des amoureux 2006.

 

Les Chaîne de télévision nationale (ENTV, Canal Algérie, A3, la chaîne 4 et les chaîne BRTV , BEUR TV, BBC lui ont consacré des émissions complètes et des  reportages sur toute son œuvre artistique.

Les radios algériennes se sont intéressé aussi a son oeuvre et a été invité à plusieurs reprises aux studios des RADIO : chaine2, chaîne 3, el Bahdja, Mitidja, Soummam, Bouira,  et diffusent ses poèmes en musique .Même des radios en France et aux USA diffusent sa poésie. 

 

En l’espace de même pas quatre ans, il a édité sept (07) recueils de poésie : 03 en kabyle traduits en français, deux en anglais et deux en kabyle ainsi qu un cd audio de sa poésie.

Ahcene Mariche à Kabylie-culture:«La poésie est le miroir terrestre de la Divinité…»

septembre 18, 2009

Après la participation honorable de notre poète Ahcéne Mariche aux différents festivals de la poésie, aujourd’hui il se livre à nous afin de mettre les amoureux de ses vers dans l’univers de sa poésie et ses belles paroles. La Dépêche de Kabylie : vous avez participé en juin dernier aux Raconte -arts de Bouzeguene, puis au Festival de la poésie “Si Mohand u M’hand et Youcef Oukaci à Timizart” et au grand rendez-vous du festival de Djoua. Pouvez-vous nous en parler ? Ahcene Mariche : Tout l’été 2009 je l’ai passé dans les festivals et les fêtes ce qui m’a donné l’occasion de faire plein de choses et en découvrir plein d’autres. Ça m’a aussi permis de connaître la Kabylie profonde, de rencontrer mes lecteurs, fans et amis. Lors de ces trois festivals que vous avez cités, j’ai été invité pour animer des récitals poétiques, faire des ventes dédicaces, exposer mes livres CD et K7 et ma poésie en tableaux sur du velours. Chaque festival est unique en son genre, et a son vrai charme, même les trois localités ont leurs spécificités, leurs charmes et leurs traditions qui éblouissent tout visiteur qui ose y pénétrer pour la première fois.A travers ces trois événements j’ai constaté que la culture s’épanouie plus en plein nature et même ses amoureux là-bas, ils ont vraiment soif. On a toujours dit que la poésie ne se lit pas, ne s’écoute pas, ne s’achète pas, moi j’ai trouvé que c’est le contraire et ça a toujours été mon avis et ma petite expérience dans ce domaine ma l’a prouvée à mainte fois. C’est lors de ces festivals que j’ai connu nos grands artistes, méconnus du public d’aujourd’hui et oubliés par les anciens. Le vrai art kabyle n’est pas ce que nous voyons et écoutons aujourd’hui. Ce genre d’événements est la meilleure occasion de se ressourcer et de voir clair dans pas mal de sujets, les inspirations étant garanties. Votre poésie a été choisie par 6 chanteurs, et le poème “achal yellan di tullas” tiré de votre deuxième recueil «Taazzult-iw» a été introduit dans le monologue du dramaturge Samy Allam «Urgagh Mmutegh». Quel est votre impression ? J’ai toujours adoré la chanson à texte depuis mon enfance et je rêvais de pouvoir un jour écrire des chansons et ce n’étais qu’un rêve d’enfant en ce temps-là. Après avoir édité mon premier recueil «Idh yukin» j’ai aussi émis le vœu que mes poèmes soient chantés. Le jour ou Ferroudja m’a demandé de chanter mon poème «Mezziyedh meqqer ccan-im» ça m’a fait un énorme plaisir et quand d’autres chanteurs m’ont demandé d’autre textes, le bonheur fut tel pour moi. Ali Meziane, Ramdane Mechache, Boualem Zeraoui, Idir Bellali, Malek Kazoui m’ont permis de concrétiser un rêve et il n y a pas plus beau que ça. collaborer à la chanson kabyle me procure une vraie satisfaction morale et m’aide à y aller de l’avant. Que ma poésie se retrouve aussi dans le théâtre sincèrement je n’ai pas imaginé ça et surtout dans une œuvre du géant Mohya c’est de l’inimaginable pour moi ! Ce bonheur je l’ai savouré grâce à Samy Allam que je ne remercierai jamais assez surtout que c’est une surprise. Travailler en groupe c’est la meilleure manière de faire progresser notre culture et lui donner les ailes dont elle a besoin. Je viens de remettre 11 poèmes à une ancienne chanteuse qui va entrer prochainement au studio pour enregistrer un nouvel album en France comme je suis en discussion avec d’autres jeunes chanteurs. Le jeune dramaturge et réalisateur Laïssaoui Amazigh a transformé aussi mes poèmes en pièces théâtrales. Ce qui me réjouit le plus c’est de voir mon œuvre inspirer les autres et dans divers domaines. Que pouvez-vous nous dire sur votre contrat avec les Edilivre qui va éditer votre recueil «Contusion» prochainement ? Apres avoir signé mon premier contrat d’édition en France avec les éditions Sefraber en 2007 pour éditer mon recueil Taazzult-iw «Confidences et mémoires», j’ai signé cet été un autre contrat avec Edilivre pour éditer mon recueil Tiderray toujours en France. Je vis un parfait bonheur de voir mes efforts aboutir. Sachant que la France c’est le carrefour des cultures, et la concurrence est rude là-bas, cela me réjouit d’avoir garanti une place dans ce monde de la littérature. J’ai édité mes 07 recueils ici en Algérie à compte d’auteur, vu le désintéressement des éditeurs algériens. Maintenant je suis zen et bien dans ma peau, je sais que je peux faire passer mes messages sans trop de difficultés, et un message là se trouve bien lancé à ces «éditeurs». Mes lecteurs et fans pourront se procurer mes livres facilement car je reçois souvent des messages où on me les demande, et comme je n’ai pas d’éditeur et de distributeur ce n’est pas évident pour moi. Heureusement qu’il y a des hommes qui donnent de l’importance à chaque chose et il y a de vrais professionnels outre-mer. La sortie de Contusions est prévue en France pour octobre 2009. Quant à Taazzult-iw ça sera pour la fin de l’année 2009. La version arabe de votre recueil Taazzult-iw est achevée et attend son tour pour être éditée aussi : C’est pour quand ? Ce recueil existe déjà sur le marché en trois langues : kabyle, français et anglais. La version arabe de Taazzult-iw est achevée par Abdelkader Abdi, un professeur à l’université de Tizi ouzou. Je compte l’éditer d’ici quelques mois à compte d’auteur. Il faut que je réunisse la somme d’argent nécessaire pour sa publication car je suis fonctionnaire et vous connaissez notre pouvoir d’achat. S’il y a un concours d’un éditeur très sérieux je ne dirais pas non Et sa sortie ne tarderait pas, donc… Quels sont vos projets? Les projets ne manquent pas, mais j’essaie d’y aller selon mes moyens financiers et mon temps aussi car c’est la rentrée scolaire et étant professeur je ne pourrais pas être au four et au moulin. Akken neqqar «dhleq adhar-ik i lmend n tlaba telsidh». Je dois entrer au studio pour enregistrer un autre CD audio de ma poésie pour un autre recueil avec de la musique. Traduire mon dernier recueil Tibernint d ssellum en français Rééditer mon recueil voluble nights. Rééditer mes trois premiers recueils en version française uniquement : «Les nuits volubiles», «Confidences et mémoires» et «Contusions» car la version kabyle/ tamazight je l’ai rééditée en mai dernier. Un mot pour les amoureux de la poésie ? La poésie est un monde et il n y a que les gens sensibles qui pourront mieux la comprendre et l’apprécier. Laissez-vous prendre par les vagues de ses sensations, plein d’odyssées vous sont garanties. La poésie étant le maître mot des Kabyles, je ne vois comment ne pas l’apprécier aujourd’hui. Ne dit-on pas que «La poésie est le miroir terrestre de la Divinité, elle réfléchit, par les couleurs, les sons et les rythmes, toutes les beautés de l’univers». «Le poète soustrait les mots à leurs connexions et à leurs emplois habituels pour nous rendre la vie sur terre plus belle, moins éphémère, moins misérable.» Apprécions la vie par la poésie alors. Entretien réalisée par Kahina Idjis revenir à la rubrique “Kabylie Culture”

“Tibernint d ssellum” ou “La toupie et l’échelle”Le nouveau recueil de Ahcène Mariche

mai 13, 2009

Ahcène Mariche  «je garde jalousement plus de 400 autres poèmes pour mes futures publications». Après avoir édité trois recueils de poésie en kabyle traduits en français et deux recueils de poésie en version anglaise le voici aujourd’hui avec deux nouvelles publications.

Et vu la rupture du stock de ses trois premiers recueils en occurrence Id Yukin, Taazzult-Iw et Tiderray et la demande persistante des ses lecteurs et fans, Ahcène Mariche a décidé de les rééditer dans un même recueil qui contient 90 poèmes au grand bonheur des lecteurs qui  ont déjà découvert sa poésie ou ceux et celles qui vont la découvrir. Ahcène Mariche nous accorde encore une fois une odyssée poétique à vivre sur 168 pages de ce recueil.Or, ces poèmes sont cette fois-ci en version kabyle (tamazight) uniquement, vu que la demande s’est faite dans cette langue qui ne cesse d’attirer plein de lecteurs au moment où certains se plaignent du manque de lectorat.

Notre poète  nous montre qu’il y a vraiment un lectorat en tamazight et c’est ce qui l’a encouragé à encore éditer un nouveau recueil en kabyle avec un titre déjà intriguant et qui renvoie à plein d’interrogations «Tibernint d ssellum» la toupie et l’échelle où il a eu à nous présenter encore ses visions pointues, analyses et autres approches.

Dans son nouveau bouquet de fleurs qu’il nous propose, il sait bien que les roses ont des épines et accepte bien qu’elles nous piquent  pour mieux apprécier la valeur de cette beauté et de cet amour. La première des questions qui se pose : Quel est le lien ou le rapport entre la toupie et l’échelle ? La deuxième : comment percer le secret que détient l’auteur ? Ce recueil de 44 poèmes nous emmène sur pas mal de sentiers et de dimensions où la poésie. S’entremêle avec le conte, l’amour, la nature, le bonheur, les vicissitudes de la vie… Que de beaux sujets encore que son inspiration lui a dicté : les stalactites, le virage de sa vie, celle qu’il aime, ses expériences, la poésie… sont les premiers sujets qu’il a abordés, puis il s’attaque à d‘autres sujets sur un autre angle comme la cage et la cordelette, le feu et l’amour, le cerveau et le cœur, l’être devenu un ballon, la nuit et le jour, …Comme il nous convie à découvrir le film de sa vie, le miroir de son cœur, le rayonnement du bonheur, la particule qu’on valorise… Ayant l’habitude de faire parler les objets cette fois-ci, il arrache les mots à la porte après maintes questions qui lui ont été posées. Les phénomènes de société aussi ont eu leur place dans ses écrits.

Il nous parle du célibat forcé que vivent les jeunes et des problèmes qu’ils rencontrent quotidiennement, il demande à un célibataire endurci les raisons du retard de son mariage…. Il s’interroge sur l’avènement de la nouvelle technologie et son apport à l’information. Avec son âme très sensible et une oreille très fine, il arrive même à écouter les manques ou les besoins.

Le vent qu’il entend, il sait bien l’écouter et interpréter son sifflement et la musique qui l’accompagne en l’imaginant avec sa flûte, cet air n’est guère pour une distraction mais des leçons qu’il nous dispense à qui veut bien les écouter et en tirer profits. D’autre part, L’invasion culturelle a bien trouvé sa place à travers le poème tawaghit n weqbayli «le comble d’un Kabyle». Aujourd’hui, nos jeunes apprennent avec plaisir toutes les langues et délaissent leur langue maternelle.

Et entre la réalité et l’imagination avec plein de symboliques, Ahcène Mariche est arrivé même, à imaginer une course entre le mensonge et la vérité où cette dernière a donné de l’avance au mensonge mais à la ligne d’arrivée la vérité est bel et bien arrivée la première et s’est mise à se moquer de son concurrent au point même de l’humilier.

Rien ne lui échappe dans ses écrits, même le mot qu’il a entre ses dents il a pu le rattraper sur les pages qu’il noircit et s’en occupe bien pour lui trouver la place qui lui sied bien dans ses poèmes. Ainsi, quand les choses de la vie pèsent trop sur lui, il veux sortir de sa peau, imagine l’inimaginable et pense à s’infliger une torture telle pour pouvoir revenir à la réalité et mieux la supporter.

Il prépare son lit avec de l’ortie pour apaiser ses souffrances et calmer ses nerfs, son oreiller n’est que le Genêt. Il se fait entourer de soupirs, de cris, de ronflements… tout ça pour se maintenir en éveil. A toute épreuve il laisse place, il a fait boire sa bouche de tout ce qui est amer et de tout ce qui est puant afin qu’elle ne puisse rien articuler.

On note aussi que cette fois-ci, notre poète a voulu partager certains autres détails avec ses lecteurs puisqu’il donne même à la fin de presque tous les poèmes, l’heure, le lieu et la date quand il les a écrit.  Honnêteté intellectuelle oblige, il cite aussi les personnes qui l’ont inspiré ou qui lui ont donné l’idée d’écrire.

Voici donc le menu auquel Ahcène nous convie, à chacun son goût et à chacun son appréciation. Nous vous laissons prendre le plaisir de savourer et vivre cette expérience. Ahcène Mariche ne nous laisse pas sur notre faim et comme dessert, il nous parle déjà de la prochaine édition en France chez les éditions SEFRABER de son recueil «confidences et mémoires». Il compte éditer ce même recueil en langue arabe dont la traduction est achevée par Abderezak Abdi professeur à l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou. Avec Ahcène Mariche on ne chôme jamais,  il y a toujours quelque chose qui se prépare pour plein d’aventures littéraires et artistiques.

 

Kahina Idjis

Hello world!

décembre 18, 2008

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